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Asile: bras de fer avec le conseil d'état vaudois |
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Migration / Antira / NoBorder -
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03-09-2004 22:00
Auteur : ((i))
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Le conseil d'état vaudois a annoncé hier sa volonté d'appliquer une politique répressive à l'égard des requérants s'asile du canton. Il s'aligne donc sur la politique fédérale lancée par Blocher qui vise à restreindre fortement le droit d'asile, au mépris des conventions internationales.
En face, une large coalition formée d'associations, de partis, de syndicats, de députés, de communautés reliqieuses et de nombreux citoyen-ne-s s'est créée autour des 680 personnes qui, bien que répondant à la circulaire Metzler (en Suisse depuis plus de 4 ans, intégration,...) risquent d'être renvoyées de force.
L'église de Malley accueille depuis plus d'une semaine (communiqué) plusieurs de ces personnes, et le mouvement compte tout faire pour que le conseil d'état revienne sur sa position.
Sans réaction, des centaines de personnes risquent de se retrouver dans des situations dramatiques, et à terme, c'est le droit d'asile qui est menacé.
Mise à jour: Alors que 2 cas extrêmement inquiétants viennent d'être révélés (voir suite), le conseil d'état garde le mutisme le plus complet... Une pétition, qui compte déja plusieurs milliers de signatures circule.
Manifestation: Une manifestation de solidarité organisée par la Coordination Asile aura lieu samedi 11 septembre, 14h place Palud, Lausanne (affiche pdf).
Liens: En 4 ans on prend racine |
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Plusieurs cas inquiétants: Une famille kurde déboutée ayant accepté l'aide au retour, a été arrêtée et rackettée à son arrivée à Istamboul. Contrairement aux promesses faites pour l'aide au retour, aucun soutien officiel n'a été accordé à la famille kurde. Ni l'ambassade Suisse, ni l'OIM (organisation internationale pour la migration) ne sont venus l'accueillir. Cela laisse craindre le pire.
On ne peut s'empêcher de frissonner quand on constate que le canton s'apprête à renvoyer des personnes qui sont en Suisse depuis de années en Birmanie (dictature militaire), en Somalie, en Irak et en Afghanistan notamment.
Un autre cas inquiétant est celui d'une femme kosovare dépressive qui a dû être hospitalisée en Suisse suite aux menaces de renvois.
Le conseil d'Etat garde pour l'instant le silence le plus complet... dur à avaler! |
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| > Refuge de Malley |
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Qui vient qui part ? |
2004-09-04 18:27 |
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Quel critere pour choisir qui viens en suisse qui reste ou qui part ???,Merci de me donner des réponses A+ . |
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Chanceux
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qui vient, qui part ... |
2004-09-20 16:35 |
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Suis pas sûre d'avoir compris la question mais vais essayer de donner une réponse selon ce que je comprends...
Qui vient ?(en Suisse, j'imagine): Les gens qui sont aujourd'hui en Suisse parmi les personnes déboutées viennent de nombreux pays différents, pour des raisons diverses... Un grand nombre des ces personnes viennent de pays qui ont connu la guerre, ou des violences, ou des persécutions, non reconnues par les autorités. Un grand nombre de personnes originaires de l'ex-Yougoslavie sont venues se réfugier en Suisse pendant la guerre parce qu'elles y avaient travaillé auparavant, ou y avaient de la famille ... En effet, pendant de nombreuses années, la Suisse a employé des saisonniers de l'ex-Yougoslavie et ils pouvaient, à l'époque, obtenir un permis stable au bout de plusieurs saisons consécutives de travail.
Qui reste et qui part ? Et bien c'est toute la question... En théorie, au cours de la procédure d'asile, les gens qui ont subi des persécutions en raison d'un motif spécifique, comme les survivantEs du génocide de Srebrenica, en Bosnie, devraient être reconnus comme réfugiéEs. Seulement voilà, s'ils ne sont pas venus en Suisse dans un certain délai après le massacre, les autorités ne les reconnaissent plus comme réfugiéEs. C'est juste pour donner un exemple, ils sont nombreux, d'un critère que je trouve absurde.
Dans la procédure qui vient d'être terminée, les critères des autorités sont pour le moins flous ! Certaines personnes ou familles ont reçu un permis, d'autres pas, sans qu'il soit possible de dire pourquoi... On s'est basé officiellement sur le critère de l'intégration (c'est déjà difficile à définir en soi), mais on a bien plus l'impression qu'il y avait une espèce de quota de 50% ... On pourrait même croire dans certains cas que les autorités ont joué à pile ou face !
Voilà, j'espère que c'est à peu près clair.
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rani
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Merci |
2004-09-26 20:07 |
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Chanceux
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