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OUI à la libre circulation-Article du Monde |
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25-09-2005 19:48
Auteur : Christophe
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Fautes dans l'article du Monde.fr |
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Voici ce qu'on peut lire sur le site http://www.lemonde.fr sur le OUI à la libre circulation avec un ou deux commentaires:
Les Suisses ont accepté, dimanche 25 septembre, d'ouvrir leur marché du travail aux Polonais et autres Hongrois récemment entrés dans l'Union européenne, évitant ainsi une crise avec Bruxelles, à l'issue d'un référendum serré. Les 4,8 millions d'électeurs suisses ont dit "oui" à 55,95%, selon les résultats officiels recueillis par l'agence de presse suisse ATS. La Suisse romande s'est prononcée largement pour le oui (58 % à Genève) tandis que le non l'emporte, à plus de 54 %, dans quatre cantons germanophones de Suisse centrale.
Ce scrutin se décide à une double majorité, des votants et des cantons. (Ah bon...je croyais que cette fois, la majorité des cantons n'était pas nécessaire...).
L'objet de cette "votation" était d'étendre aux dix pays qui ont adhéré en mai 2004 à l'UE un accord de libre circulation des personnes qui est déjà entré en vigueur en 2002 avec l'Europe des Quinze.
Son extension permettra aux ressortissants des dix nouveaux pays membres de s'établir et de travailler en Suisse plus facilement, la réciproque étant offerte aux Suisses dans ces Etats.
Cette ouverture se fera progressivement, avec des contingents jusqu'en 2011 au moins. Des mesures de contrôle renforcées sont prévues pour éviter le dumping social, symbolisé par le fameux plombier polonais.
La Suisse est restée jusqu'à présent aux portes de l'UE, son principal partenaire commercial. 77 % des Suisses ont rejeté en 2001 l'idée d'adhérer et ils ne sont toujours que 30 % à souhaiter rejoindre l'Union, selon un récent sondage. Mais elle s'est rapprochée de l'Europe en signant depuis 1999 une série d'accord de coopération sectoriels (commerce, travail, éducation, recherche, etc.).
BOUC ÉMISSAIRE
Un "non" ce dimanche aurait remis en cause cette coopération, en introduisant une discrimination entre anciens et nouveaux membres de l'Union difficilement acceptable pour Bruxelles.
La Commission européenne a reconnu vendredi qu'un "non" risquait d'avoir des "répercussions sur divers aspects des relations" avec la Suisse. Tandis que le oui conforte l'approche bilatérale choisie depuis 1999 par Berne pour se rapprocher de l'UE sans y adhérer.
Le 5 juin, la Suisse avait confirmé par référendum son entrée dans l'espace Schengen qui supprime les contrôles des personnes aux frontières terrestres, de justesse (54,6 % de oui). Bruxelles avait alors exprimé son soulagement de voir Berne échapper à la contagion eurosceptique, quelques jours après le rejet de la Constitution européenne par la France et les Pays-Bas.
Les partisans du non – qui se recutent notamment dans la droite populiste de l'Union démocratique du centre (UDC, premier parti de Suisse) et dans l'extrême gauche – avaient tenté de jouer sur les craintes pour l'emploi et la souveraineté. Ils n'avaient pas hésité à prendre comme boucs émissaires les dizaines de milliers de frontaliers français qui travaillent en Suisse, les accusant d'aggraver le chômage à Genève, alors qu'ils n'ont rien à voir avec le référendum de dimanche.
(Quelle exagération! Le parti SolidaritéS a préconisé le oui! C'est un parti d'extrême-gauche jusqu'à nouvel ordre...merci l'Agence de presse Suisse)
Les tenants du oui (gouvernement, milieux économiques, syndicats), ont fait miroiter les débouchés économiques en Europe de l'Est et ont promis davantage de conventions collectives et d'inspecteurs du travail.
Avec AFP
Preuve qu'Indymedia a des raisons de survivre.
A bas la désinformation, vive les plombiers polonais. |
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Désinformation… mais il faut voir où elle est |
2005-09-25 20:49 |
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C'est vrai qu'il y a désinformation. Mais elle est multiple, et montre que pour le correspondant du Monde, come pour beaucoup de genevois d'ailleurs, la Suisse s'arrête à la Versoix.
"Les partisans du non – qui se recutent notamment dans la droite populiste de l'Union démocratique du centre (UDC, premier parti de Suisse) et dans l'extrême gauche – avaient tenté de jouer sur les craintes pour l'emploi et la souveraineté. Ils n'avaient pas hésité à prendre comme boucs émissaires les dizaines de milliers de frontaliers français qui travaillent en Suisse, les accusant d'aggraver le chômage à Genève, alors qu'ils n'ont rien à voir avec le référendum de dimanche."
Désinformation en mettant dans le même sac les deux NON fondamentaux. Désinformation en laissant entendre que à Lausanne, Fribourg ou Zurich l'extrème-gauche a "pris comme bouc émissaire les frontaliers", ce qui n'est absolument pas le cas.
Mais, formellement, la désinformation dont se plaint Christophe n'existe pas. La phrase "Les partisans du non […] se recutent notamment dans la droite populiste […] et dans l'extrême gauche" ne dit pas, à juste titre là, toute l'ED votait NON, ni que toute l'EG votait NON. Cette phrase laisse la place au OUI de Bloche et à celui de solidaritéS… … à supposer que solidaritéS, en plein campagne électorale, se revendique de l'extrème-gauche …
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sam
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