L’Etat assassine... et le populo applaudit
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  09-06-2010 14:34
Auteur : anonyme
 
 
  La violence d’Etat a fait trois nouvelles victimes en Suisse: Joseph Nduaku Chiakwa, mort à Zurich dans l’avion qui devait le renvoyer contre son gré au Nigéria, le détenu Skander Vogt que ses gardiens ont laissé asphyxier en ricanant dans sa cellule en feu au pénitencier de Bochuz, et Sébatien Umüt, un jeune lyonnais de 18 ans, passager d’une voiture volée, abattu à la mitraillette sur une autoroute bouclée, par un policier qui a repris ses fonctions 2 jours plus tard.  
     
  Comme chaque fois qu’il est remis en question, l’Etat légitime les actes de ses sbires et ses mensonges (la police avait p.ex. d’abord annoncé que Umüt avait 20 ans) en salissant les victimes: illégaux, fou dangereux, racaille étrangère, voleurs récidivistes, petites-mains du grand banditisme, etc. Dans une population suisse habituée à boire les paroles de l’autorité comme du petit-lait, ça fonctionne tellement bien. Tout le monde y va de son évidence de comptoir, mais personne ne cherche à connaître les raisons pour lesquelles Skander a mis le feu à son matelas, quelles sont les conditions de détention dans des prisons surpeuplées au point que même les matons dénoncent régulièrement la situation, comment est appliqué l’article 43 du code pénal suisse, qui valait à Skander d’être enfermé depuis plus de 10 ans alors qu’il n’avait été condamné qu’à 20 mois.
Personne ne remet en question le rétablissement de la peine de mort sans jugement en Suisse, même pour des ados non-armés, tant qu’ils viennent de l’autre côté de la frontière et qu’ils s’en prennent à «nos» voitures.
Les mêmes qui il y a peu s’indignaient des bonus des grands patrons ou du renflouement de l’UBS avec les fonds publics ont vite oublié que les prisons ont de hauts murs pour que les petits voleurs qui sont dedans ne voient pas les grands voleurs qui sont dehors.
Pas de justice, pas de paix!
 
     
   
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    In esprit sain dans un corps sain. 2010-06-10 18:35    
  Je reviens du bord du lac de Lausanne. On se serait dit au salon de l'auto mais avec l'odeur pestilentielle en plus. De la poubelle de monsieur et madame tout le monde qui, comme le disait très bien Coluche, sont comme les poubelles, toutes en plastic, mais moins pratique, il n'y a pas les anses, aux monstres de 500 chevaux, ils y ltaient tous. Pourquoi, on peut se le demander car même un paraplégique dont la batterie de sa chaise roulante serait en panne avancerais plus vite. En fait, j'ai mon idée.

Il faisait très chaud, surtout enfermé dans une poubelle quasi immobile en plein soleil. En vélo ou à pied, au moins on avance et ça rafraichit. Bon, les poubellistes avaient très chaud dans leur poubelle, surtout qu'il n'ont pas tous la clim qui multiplie la pollution émise par leur tas de boue. Je pense donc qu'il cherchaient à donner raison à cette statistique qui nous informe que l'impuissance comme la stérilité en Suisse et dans les autres pays occidentaux ne cesse d'augmenter.

Cela me rappelle un vieux proverbe grec, lesquels, même s'ils ont écrit beaucoup de conneries, ont quand même dit des trucs très vrai : "Un esprit sain dans un corps sain."
 
  Dominique 1er  
    Mundial 2010-06-10 18:38    
  Pis ça va être le Mundial. Il y en à même qui ont déjà sorti les drapeaux sur leurs poubelles. On va les voir parader en klaxonnant dans pas longtemps. Là aussi, on pourrait se demander qu'elle équipe ils encouragent de la sorte. J'ai aussi ma petite idée là-dessus :

Allez les beurk ! Allez les beurk ! Allez !
Allez les beurk ! Allez les beurk ! Allez !

Allez les beurk ! Allez les beurk ! Allez !
Allez les beurk ! Allez les beurk ! Allez !
 
  Dominique 1er  
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