Féminisme décolonial et intersectionnalité
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  03-04-2017 04:06
Auteur : - Zones subversives
 
 
  on ne peut pas decoloniser sans dépatriarcaliser (et inverse) Des féministes universitaires s'interrogent sur les différentes formes d'oppression. Le regard occidental sur les peuples colonisés reflète souvent mépris et préjugés éloignés de perspectives d'émancipation.  
     
 

La décolonisation devient un concept à la mode dans les sciences sociales et même dans les milieux militants. Les inégalités entre les pays riches et les pays pauvres perdurent. La mondialisation favorise de nouvelles formes de dominations impérialistes. Ensuite, des populations subalternes luttent contre l’oppression subie dans leur propre pays, comme les luttes indigènes en Amérique latine ou le racisme institutionnel et post-colonial en France. L’intersectionnalité prétend analyser les intersections entre la race, la classe, la sexualité et le genre.

Sabine Masson alimente cette mouvance universitaire à travers son livre Pour une critique féministe décoloniale. Elle s’appuie sur l’observation de terrain, notamment des luttes des femmes indigènes au Honduras et au Mexique. Elle reconnaît donc en partie que l’intersectionnalité s’apparente à un bavardage universitaire déconnecté des enjeux politiques réels. Sabine Masson entend s’appuyer sur des pratiques de lutte pour élaborer sa théorie.



Lutter contre le postcolonialisme

En France et en Europe se développe un racisme anti-musulmans. Le vieux racisme biologique, fondé sur la hiérarchie des races, demeure discrédité. Mais un racisme culturel, respectable et de gauche se développe. Les musulmanes sont stigmatisées au nom du féminisme, de la laïcité et des valeurs républicaines. C’est l’ordre démocratique qui justifie l’exclusion d’élèves voilées. Ce racisme repose sur l’ethnicisation des questions sociales.

Sabine Masson évoque les théories autour du postcolonialisme. Cette nébuleuse universitaire reste influencée par les écrits d’Edward Saïd. Le langage, les représentations et les symboles hérités de la colonisation sont particulièrement scrutés. En revanche, les rapports sociaux de classes et les luttes sociales restent éludés par cette approche universitaire. « Dans cette optique, le passage aux postcolonial studies implique des contributions de plus en plus académiques, qui s’éloignent du fait matériel de la colonisation et des écrits des personnes colonisées, et font peu de place aux analyses matérialistes des rapports de domination et d’exploitation, au lien entre postcolonialisme et capitalisme », observe Sabine Masson. Elle privilégie une approche décoloniale qui vise à éradiquer les catégories et les rapports sociaux issus de la modernité coloniale.

Surtout, Sabine Masson articule cette approche décoloniale avec un regard féministe. Elle jette même un regard critique sur les limites des luttes de libération nationale qui tendent vers un renforcement de l’ordre patriarcal et de la morale sexuelle. « D’autres contributions ont souligné le développement d’un fort sentiment nationaliste après les luttes pour l’indépendance, fondé sur une approche morale et traditionnaliste du rôle des femmes, et contribuant au recul du mouvement des femmes, voire au renforcement, ces dernières décennies, d’un antiféminisme en lien avec la promotion d’une nouvelle identité nationale », rappelle Sabine Masson. Mais les occidentaux ont également tendance à renvoyer les femmes indigènes vers des clichés de soumission et à les considérer comme particulièrement arriérées. Certains textes féministes colportent une vision coloniale qui prétend civiliser les femmes indigènes et les guider vers le progrès.
Féminismes indigènes

En Amérique latine, les ONG prétendent mettre en œuvre une politique féministe. Mais cette démarche se révèle inefficace, notamment pour lutter contre les violences faites aux femmes. Surtout ces ONG restent déconnectées des besoins des gens et des processus locaux. Cette démarche s’oppose à l’auto-organisation de la population. « Une telle politique de genre comporte un caractère ethnocentrique : elle s’adresse à des sujets qui semblent passifs et sans histoire émancipatrice propre », observe Sabine Masson.

Les politiques de développement imposent un modèle occidental et surtout capitaliste. La micro-finance, le micro-crédit et la micro-entreprise sont valorisés. Le développement durable, qui se présente comme simplement technique, révèle des rapports de pouvoir. Ces politiques s’opposent aux luttes indigènes et paysannes pour leur auto-détermination. « Les conflits agraires et territoriaux ne reflètent ainsi pas seulement des divergences d’intérêts économiques, mais également des visions antagoniques de ce développement dit durable (comment ? Pour qui ? Selon qui est-il conçu ?) », analyse Sabine Masson.

Le tourisme et son économie véhiculent également les clichés racistes et colonialistes. Les hommes doivent exécuter les basses besognes dans la division du travail. Les femmes sont réduites au rang d’objet folklorique et doivent se contenter de danser et de sourire en habit traditionnel. L’indigène est renvoyé un monde historique sans tenir compte des évolutions économiques et sociales.

Des mouvements de lutte indigènes se développent pour dénoncer les projets néolibéraux de développement. « En lieu et place, ils exigent le respect de l’autodétermination des peuples, et matérialisent déjà cette revendication à travers des marches, des occupations, des blocages contre l’implantation de grands projets ou par la construction de l’autonomie (alimentaire, éducationnelle, politique, judiciaire) dans des espaces communautaires », observe Sabine Masson.
Hypocrisie de l’intersectionnalité


Le livre de Sabine Masson propose quelques réflexions stimulantes qui permettent une critique interne de la notion d’intersectionnalité. La chercheuse pointe la dérive théoriciste des études postcoloniales. - - - - - L’intérêt pour le langage et les représentations prime sur l’observation et l’analyse des mouvements de lutte.

En revanche, Sabine Masson s’attache à reprendre cette notion d’intersectionnalité sans montrer toute son hypocrisie. Race, genre, classe sont dénoncés de la même manière. Comme Angela Davis, Sabine Masson prétend ne pas hiérarchiser les diverses formes d’oppression. Mais, en réalité, l’intersectionnalité repose sur une hiérarchie. La race prime, puis le genre est évoqué, et la classe disparaît. Il suffit de se pencher sur les écrits de la mouvance d’une Houria Bouteldja pour faire ce constat. Le patriarcat et l’homophobie peuvent même être tolérés lorsqu’ils proviennent des indigènes. Quand à la lutte des classes, elle n’existe pas. Sabine Masson ne sombre pas dans ce délire et peut même évoquer les violences faites aux femmes au sein même de la population indigène. Un individu peut être à la fois oppresseur et opprimé.

En revanche, la lutte de classe disparaît. Seuls des mouvements contre le « néolibéralisme » sont évoqués. Mais les rapports sociaux capitalistes ne sont jamais attaqués. Sabine Masson livre de nombreuses pages pour déconstruire sa "blanchité". Jamais elle ne revient sur sa position sociale de chercheuse, de juriste ou de cadre dans l’éducation populaire. Les rapports sociaux de classe ne sont pas interrogés. C’est pourtant le plus important. Autant, il semble difficile de se défaire de sa "blanchité" même avec des séances de bronzages. Autant, il semble possible de remettre en cause sa position de classe et d’observateur sociologique pour adopter des rapports égalitaires avec les populations. Pourtant, pas une ligne ne concerne cet aspect.

Pour théoriser l’intersectionnalité, seuls des universitaires sont convoqués. Certes, la bibliographie se révèle plus féminine que dans la plupart des travaux de recherche. Néanmoins, ce ne sont que des universitaires bourgeois qui sont convoqués pour l’apport théorique. Sabine Masson prétend déconstruire sa « blanchité » au contact des populations indigènes. Vaste hypocrisie lorsqu’aucun entretien n’est réalisé et qu’aucun propos de la moindre femme indigène n’est cité.

Sabine Masson adopte la posture assez classique de l’universitaire qui observe les mouvements sociaux. Elle peut y participer, mais toujours en tant que juriste ou sociologue. En revanche, la parole des personnes en lutte reste gommée et confisquée. La disparition de la lutte des classes à travers l’intersectionnalité permet de conserver la posture en surplomb de l’universitaire. La chercheuse peut bien s’auto-flageller et se déconstruire de manière hypocrite du moment qu’elle monopolise le savoir et la théorie critique.

Au contraire, il semble important d’affirmer que la réflexion politique ne provient pas uniquement du savoir universitaire, mais surtout des mouvements de lutte. Les nouvelles formes d’organisation, les pratiques de lutte, les analyses du capitalisme et des rapports sociaux proviennent des luttes sociales. L’intersectionnalité reste déconnectée des luttes pour se contenter d'un folklore sans interroger les processus de changement social. Le municipalisme libertaire, l’autogestion du capital ou l’alternativisme zapatiste ne sont pas critiqués. Ce sont les mouvements sociaux spontanés qui doivent permettre de développer une critique radicale du capitalisme pour remettre en question l’ensemble des relations humaines.
 
     
 
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on ne peut pas decoloniser sans dépatriarcaliser (et inverse)
 
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    Soumission bien assumée 2017-04-03 23:36    
  Donc, en France, on voudrait nous faire croire que seules les femmes portant le burkini, ou le foulard, seraient soumises par leurs différents choix vestimentaires. Et qu’inversement, l’absence de foulard serait un choix libre et libérateur. Mais qui détient donc le pouvoir d’attribuer les certificats de liberté aux femmes ?

Qui donc a la légitimité de décréter qui est libre ou pas ? Des mecs bien mecs et bien blancs qui refusent le partage du pouvoir avec les femmes ? Parce que moi, j’attends l’élection de la prochaine Présidente de la République laïque et féministe française.

Ou alors des féministes bien blanches s’appropriant le féminisme qu’elles ont hérité par le sang et qu’elles gardent bien jalousement ? Tout ça est bien colonial.

Et si on commençait par sérieusement foutre la paix aux femmes quel que soit le vêtement qu’elles ont sur leur corps ?

Donc, comme par hasard, des maires – mâles et blancs – décident d’interdire à des femmes l’accès à la mer (profitons de l’air avant qu’il nous soit interdit) car elles couvriraient trop leur corps par soumission à d’autres hommes. Ils décident ainsi de nous soumettre à eux pour nous libérer. Le premier ministre en personne les soutient dans leur délire. Nos (ir)responsables politiques s’ennuieraient-ils à ce point ?

On ne le rappellera jamais assez, on est à quelques mois des présidentielles, la courbe du chômage n’a toujours pas été inversée et elle ne risque pas de l’être parce que l’exécutif n’a rien d’autre à faire que s’attaquer à quelques femmes qui ont décidé d’aller profiter de la mer pendant leurs vacances. La liberté d’une femme ne dépendrait donc finalement que de l’identité du maître à qui elle décide de se soumettre ?

J’ai donc pour ma part décidé d’assumer ma soumission, dès lors que je choisis à qui me soumettre.

Sacré programme politique pour la France. On dépense tant d’énergie dans une chasse aux sorcières sans fin en la personne des femmes musulmanes qu’on en oublie volontairement l’état catastrophique du pays. On en oublie toutes les promesses électorales non tenues par le candidat Hollande, qui ne sort finalement de sa cachette que pour taper encore et toujours plus fort sur les musulmans en général et les musulmanes en particulier. Quel courage politique !

On en oublie qu’un gouvernement qui se dit socialiste vient tout juste de bousiller le droit du travail à coup de 49.3 en prenant le modèle très libéral de Thatcher au Royaume-Uni. Et qu’un gouvernement d’un pays dit laïque vient de gentiment nommer un nouvel Imam de France pour une religion – mais ce n’est pas le pire : ledit Imam a été trié sur le volet pour bien enfoncer les musulman-e-s. Sa première déclaration fut de nous demander d’être plus discrets. Et, cerise sur ce délicieux gâteau, l’Imam n’est même pas membre de la communauté de ladite religion – Sarkozy avait fait mieux, il faut l’avouer. Il a été parachuté et imposé comme si l’expérience du CFCM n’avait pas servi de leçon.

A chaque fois qu’on pense avoir atteint le fond et ne plus pouvoir aller plus loin, ils continuent donc de creuser plus profond. En même temps, il faut bien remplir ce vide dont la nature a parait-il horreur. Jusqu’à quand les musulman-e-s continueront-ils de remplir le vide politique et de donner l’impression aux politiques de ce pays qu’ils ou elles usent comme il faut de leur temps et de l’argent public ?

Si encore on se trouvait dans un pays où le patriarcat a été éradiqué, où il y a une réelle égalité femme/homme, je pourrait, avec un peu (beaucoup) d’efforts, essayer de comprendre cet acharnement sur l’islam et les musulman.e.s – sans forcément y arriver, car il y a tout de même une pensée que je n’arrive pas à chasser de mon esprit : le féminisme n’est pas censé imposer des interdits à des femmes. Mais il y a de toute façon tant à faire encore que je me contente d’halluciner devant autant de divertissement, masquant autant d’incompétence. Où en est-on de l’égalité salariale entre femmes et hommes à diplôme égal ? Qu’en est-il des femmes qui meurent – une tous les trois jours – sous les coups de leur conjoint ?

De quelle liberté parle Manuel Valls quand il déclare sans honte qu’en France les femmes sont libres, alors que nous continuons de subir le harcèlement de rue ? Alors que des hommes politiques harcèlent impunément leurs collaboratrices ? De quelle liberté s’agit-il ?

Mes chères sœurs musulmanes, je crains que nous soyons condamnées à servir encore un long moment à masquer l’incompétence de nos cher-e-s politiques en endossant le rôle de bouc émissaire. Il va falloir s’accrocher car ils et elles usent de grand moyens et sont presque toujours confortés par la justice. A moins que nous engagions une révolution radicale, parce qu’après tout qu’avons-nous à perdre aujourd’hui ? Une fois nos libertés restreintes au maximum et notre dignité piétinée chaque jour, que pouvons-nous encore attendre d’une société qui nous humilie encore plus chaque jour ? Sommes-nous prêtes à laisser nos enfants vivre demain ce que nous subissons aujourd’hui ? Qu’avons-nous à perdre ?

Le plus délirant, même si ce n’est plus étonnant, c’est que des féministes cautionnent cette mise à l’écart d’autres femmes, activement ou par leur silence, ou même comme l’inimitable Soeur Caroline Fourest en se déclarant contre les arrêtés anti-burkini tout en insistant lourdement sur le caractère rétrograde à leurs yeux du dit burkini. Tout cela parce que, nous disent-elles, nos choix vestimentaires traduisent une soumission, une vraie femme libre devant montrer un maximum de son corps. Plus on se découvre, plus on ferait preuve de liberté. La liberté se mesurerait donc, en proportion inverse, à la taille de nos vêtements. Notre corps n’est-il pas sensé nous appartenir ? Ne sommes nous pas censées disposer librement de nos corps ? Même si le choix déplaît et paraît incompréhensible. Les slogans des féministes des années soixante-dix (celui-là même dont elles ont hérité) seraient-ils périmés ? Ou bien réservés aux non-musulmanes ?

Soyons folles : émettons l’hypothèse un instant, mais un court instant seulement, que les femmes portant le voile ou le burkini le font par soumission, toutes. Depuis quand être féministe signifie taper sur des victimes ? Pourquoi tournez-vous le dos à des femmes à qui on impose la façon de se vêtir ? Pourquoi vous alliez-vous au système patriarcal contre des femmes ? J’ai toujours naïvement cru que les féministes étaient toujours du côté des victimes, du côté des femmes, de toutes les femmes, surtout quand on les voit comme des victimes.

Laissez-moi vous apprendre que vous n’êtes pas plus libres que celles qui couvrent leur corps de la tête aux pieds. Dois-je vous apprendre également que nous vivons dans une société patriarcale où les femmes ne cessent de négocier leur liberté et de se battre pour l’égalité avec les hommes ? Qu’à diplôme égal elles continuent de toucher un salaire inférieur à celui des hommes ?

Qu’elles s’habillent en mini jupe ou en burqa, avec un foulard ou en bikini, en robe longue ou courte, en décolleté ou exagérément couvertes, les femmes font ce qu’elles veulent ou ce qu’elles peuvent pour vivre au mieux dans une société imparfaite où l’égalité n’est qu’aléatoire et la liberté illusoire, redéfinies à chaque occasion en fonction des femmes.

Sachez aussi qu’une fille ou une femme portant le foulard n’a pas les mêmes libertés qu’une fille ou une femme ne le portant pas, tout simplement parce que l’accès à l’école publique lui est légalement interdit en France depuis 2004. C’est non seulement un droit fondamental qui lui est ôté dans un pays dit développé et démocratique mais également la seule chance, peut être, de se libérer de ses bourreaux ou tuteurs quels qu’ils soient, et accéder à la fameuse liberté que vous prétendez lui apporter.

Et l’école n’est qu’un espace parmi tant d’autres qui lui sont refusés dans ce beau pays de la déclaration des droits de l’Homme (blanc). D’ailleurs, notre fameux espace public français, il faudrait peut-être lui trouver un autre nom qu’espace public car il devient de plus en plus un espace réservé, une propriété privée, une zone interdite ou en tout cas une zone de contrôle du corps des femmes, surtout quand elles portent un foulard.

Chers hommes politiques qui vous découvrez une âme féministe face aux femmes voilées, quand vous lâcherez un peu de vos privilèges au bénéfice des femmes, on pourra commencer à se parler. Pour le moment je n’ai aucune leçon de féminisme à recevoir d’hommes blancs confortablement assis sur des privilèges qu’ils ne sont pas prêts à lâcher pour une réelle égalité, au-delà des textes de loi et autres paroles hypocrites.

Quant aux féministes blanches, c’est pareil finalement. Aucune leçon de féminisme à recevoir de femmes bien installées, prêtes à cautionner un système patriarcal qui tape sur d’autres femmes. Je serai prête à causer avec vous après décolonisation de vos esprits. D’égale à égale. Je pourrai même négocier un « camp décolonial » rien que pour vous !

J’ai décidé de choisir à qui je me soumets, et tenez-vous bien, ce ne sera ni aux hommes blancs, ni aux canons de beauté que vous voulez m’imposer. Économisez donc votre énergie, gardez la pour d’autres luttes plus urgentes et importantes que ma libération. Entendez moi : je suis soumise, et je l’assume pleinement, ne vous déplaise !

 http://lmsi.net/Soumission-bien-assumee
 
  Ndella Paye  
    ' 2017-04-04 00:27    
   https://www.streetpress.com/sujet/1483700205-ndella-paye-afro-feministe-legislative-eelv


++ ++ ++ ++ ++ ++ ++ ++ ++

 https://nantes.indymedia.org/articles/33707


des articles issus du site racialiste LMSI signés "Ndella Paye" (de PSM / MTE / LMSI) sont publié sur indymédia, ce qui pose de grave problème ...

Qui est Ndella Paye (Mamans toutes Egales), qui a été reçue au Ministère de l'Education Nationale?

Formée dans les réseaux d' écoles islamistes-intégristes de L'UOIF / frères musulmans, elle explique ainsi, qu'elle a choisit d'intégrer l'association "Participation et Spiritualité musulmane" (PSM - dite aussi "participation & spiritualité" ou P&S).

Qu'est ce que "Participation et Spiritualité" ?

 http://tendanceclaire.npa.free.fr/breve.php?id=12006

Cependant, tout comme l'UOIF, PSM n'est pas une organisation à vocation purement religieuse et n'hésite pas à s'impliquer activement dans les débats de société, défendant des positions tout à fait réactionnaires. Elle a ainsi appelé à manifester le 24 mars et le 26 mai 2013 aux côtés de la droite et l'extrême droite lors de « La Manif Pour Tous »3 et affiche sans vergogne sa sympathie pour l'Alliance Vita, l'un des principaux lobbys français anti-IVG. PSM a d'ailleurs participé à son université d'été 20134.

Ce mouvement réactionnaire et obscurantiste, comme tous les mouvements de l’islam politique, ne cesse de répéter le slogan creux « l’islam est la solution » comme réponse aux questions concrètes dans le domaine social et politique, et d’exiger un retour pur et simple au passé pour appliquer la « Charia » et les lois du « véritable islam », celui de l’époque du prophète ! Ce courant politique, ayant profité antérieurement de la faiblesse de la gauche et de la montée des mouvements de même filiation idéologico-politique depuis que les Ayatollah se sont emparés du pouvoir en Iran, est devenu la plus grande force organisée au Maroc. De toute évidence, tous les mouvements islamistes réactionnaires comme celui de « Justice et bienfaisance » rejettent la laïcité et la séparation entre religion et politique et s’opposent à l’égalité des droits et à la liberté d’expression. Les membres de PSM n’ont aucun intérêt à dévoiler leur projet politique, et ont la capacité de cacher leurs vraies idées en pratiquant une certaine dissimulation reposant sur la « taqiya ».

 http://confusionnisme.info/2015/03/03/assez-de-participation-et-spiritualite-musulmanes-dans-nos-luttes/

Réactionnaires d'extrême droite et assassinats : P.S.M un ennemi politique avec du sang sur les mains ! ! ! ! !

Participation et Spiritualité Musulmanes (p&sm), groupe qui a appelé à la « Manif pour tous » et qui a partie liée avec l'assassinat de militants étudiant d'extrême gauche au Maroc dans les années 90

 http://www.non-fides.fr/?Lettre-ouverte-a-ceux-qui-pensent
 
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    extraits 2017-04-04 05:22    
  ----- cette notion d’intersectionnalité sans montrer toute son hypocrisie.

Race, genre, classe sont dénoncés de la même manière (..) prétend(re) ne pas hiérarchiser les diverses formes d’oppression.

-- Mais, en réalité, l’intersectionnalité repose sur une hiérarchie.


La race prime, puis le genre est évoqué, et la classe disparaît
 
  lecteurice  
    langues de vipères 2017-04-04 10:23    
  Les islamophobes obsédés ont peur que l'Europe devienne une république islamique envahie par la puissante armée iranienne. Ils sont des racistes paranoïaques...
Cela ne nous empêchera pas de manifester le 22 AVRIL, 14h, place de la république, la veille du 1er tour. Manifestation UNITAIRE/ électeurs + abstentionnistes. Les étrangers pourront venir, mais si VALLS se pointe avec Raphael GLUCKSMANN, ils risquent de se faire virer, insulter cracher à la gueule !!!
Aucun certificat d'athéisme ne sera exigé...
 
  langdviplog  
    et l'OTAN bordel !!! 2017-04-04 13:04    
  c'est rare, mais, parfois, on trouve de bons articles dans la presse dite bourgeoise...
 https://www.letemps.ch/opinions/2017/04/02/lotan-menace-securite
 
  otanologue  
    - 2017-04-04 19:30    
  ---- cette notion d’intersectionnalité sans montrer toute son hypocrisie.

Race, genre, classe sont dénoncés de la même manière (..) prétend(re) ne pas hiérarchiser les diverses formes d’oppression.

-- Mais, en réalité, l’intersectionnalité repose sur une hiérarchie.


La race prime, puis le genre est évoqué, et la classe disparaît
 
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    Et la décence, chèr-e-s blanc-he-s ? 2017-04-06 13:52    
  Avant toute chose, je mets une définition claire et nette de ce qu’est le racisme : le racisme est une oppression institutionnelle et systémique subie par les racisé-e-s. Elle est le résultat de l’esclavage et de la colonisation, d’une domination économique, culturelle et politique où les blancs sont privilégiés. (Les fervents défenseurs du racisme anti-blanc go cry away, où je me délecterai de vos larmes). Il n’y a pas de racisme individuel qui pourrait justifier le « racisme anti-blanc ».

La posture d’allié-e si décriée, est pourtant utile. Diffuser la parole des concerné-es est le plus long, le plus difficile et pourtant l’essentiel du travail. Oui, mais voilà : ça ne se résume pas qu’à ça. Et quand il s’agit d’être allié-e pour lutter contre le racisme… il y a du travail. Je vais donc, dans un premier temps, faire un rappel de ce qu’est le rôle de l’allié-e que j’illustrerai avec des exemples, vécus. Cet article sera publié en plusieurs parties. Voici la première.

Rappel : un-e allié-e est une personne non-concernée par une discrimination qui soutient les concerné-e-s dans leur lutte contre cette discrimination.

La question est donc comment être un-e bon-ne allié-e quand il s’agit de racisme ?

Accrochez-vous (ça ne va pas être agréable, beaucoup ont un ego fragile). Je vais donc lister ce qu’il ne faut SURTOUT pas faire et qui est pourtant le plus répandu.

Le « parler petit nègre »

(J’ai repris le terme utilisé par Frantz Fanon, faute de trouver mieux.)

Le « parler petit nègre » caractérise ces manières méprisantes, oppressives et condescendantes que vous avez lorsque vous vous adressez à nous. Les mécaniques oppressives citées après sont à y inclure. La psychophobie latente dont nous pouvons être accusé (« faire des fixettes », être « obsédé-e » par le racisme… c’est validiste.) quand nous parlons de racisme. Refuser de nous croire quand nous disons que telle personne est raciste. Comme si nous avions besoin de vos validations. Ne pas prendre en compte nos vécus sur ce sujet, pour couiner sur notre violence (Un mythe répandu colonialiste : « les indigènes, ces personnes sauvages et violentes ». C’est le même schéma.). C’est se plaindre de nos emportements, parce que « nous sommes déraisonnables » (implicitement « Aaaah ces racisé-e-s incapables de se contrôler », le bon vieux mythe du colon qui sait mieux que les esclaves ce qu’yels veulent elleux-mêmes, ça vous parle ? C’est la même manière de faire. Honte à vous.).

Venir par pitié ou par culpabilité en nous disant : « Je comprends ta colère mais… » Stop ! Vous ne pouvez pas comprendre ma colère parce que vous ne comprenez pas comment je vis le racisme, alors ne le dites pas. Le « mais » qui est là pour nous recadrer est oppressif. J’y reviendrai plus tard. C’est s’énerver bruyamment des actes racistes visibles (alors que vous n’êtes pas capables de faire votre introspection), en prenant donc encore la place, notre espace de parole sur ces sujets…etc.

« L’appropriation culturelle est un sujet passionnant… » je m’arrête là : Ce qui est un « sujet passionnant », on le vit. Au quotidien. Si c’est pour en discuter comme un scientifique tout-puissant qui se penche sur le sujet du racisme par curiosité malsaine et sans aucune empathie, ce n’est pas la peine, allez voir ailleurs.
 
  antisexiste  
    - 2017-04-06 19:49    
  ---- cette notion d’intersectionnalité sans montrer toute son hypocrisie.

Race, genre, classe sont dénoncés de la même manière (..) prétend(re) ne pas hiérarchiser les diverses formes d’oppression.

-- Mais, en réalité, l’intersectionnalité repose sur une hiérarchie.


La race prime, puis le genre est évoqué, et la classe disparaît
 
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    Et la décence, chèr-e-s blanc-he-s ? 2017-04-07 10:38    
  Le whitesplaining

Whitesplaining : expliquer le racisme à une personne concernée.

Aaaah le whitesplaining. Le plus prévisible, ennuyeux et indécent des procédés. Quelques pistes pour éviter de faire du whitesplaining :

– N’utilisez pas une divergence d’opinion dans un débat entre plusieurs personnes racisé.e.s pour appuyer vos arguments. C’est mesquin et fallacieux. Nous ne sommes pas un groupe avec un avis unanime. C’est nier nos identités, nos parcours, nos individualités. C’est oppressif donc raciste (le racisme n’a pas besoin d’être « conscient », et la plupart du temps ne l’est pas).

Exemple : « Xxxx, merci ! Enfin quelqu’un qui comprend la différence entre racisme institutionnel et racisme individuel »

Il n’y a pas de racisme individuel qui justifierait le mythe du « racisme anti-blanc ».
La « caution racisée » pour appuyer vos arguments, c’est raciste. Vous n’avez pas à utiliser l’avis d’un-e concerné-e à votre avantage. Jamais. C’est oppressif et fallacieux. C’est raciste. Je vais plus le développer.
La caution « antiraciste » : on connaît tous les « je ne suis pas raciste, j’ai un ami arabe/noir » ou « mais Xxx
qui est noir/arabe/asiatique, il ne dit pas ça ». Utiliser la parole d’un-e concerné-e pour vous conforter dans vos opinions c’est oppressif. Si vous avez un minimum de considération, comprenez que nous ne sommes pas toujours d’accord entre nous, mais ça ne vous donne pas le droit de nous utiliser pour vous conforter dans votre place de privilégié-e. Cependant, cette technique peut être utilisée de manière plus vicieuse.

Exemple : Suite à une discussion sur le white-passing (personne racisée, probablement métisse qui a l’air physiquement d’un-e blan-che, lui conférant des privilèges. Cependant, yel n’échappe pas au racisme), une personne concernée explique que le rôle des personnes en white-passing est de relayer la parole des personnes racisées ne l’étant pas. Quelques jours plus tard, une raciste utilise cet “argument“ pour clôre une remarque juste à propos du terme « racisée ». Pourquoi est-ce problématique ? Mise en hiérarchie de qui est la mieux placée par une dominante. C’est oppressif. Ce n’est pas à vous, les blanc-hes, de départager les débats. Ce n’est pas à vous de distribuer les points et de décider qui est la mieux placée pour parler. Détourner une parole de son sens originel, c’est le mécanisme de la caution : diviser en profitant de notre diversité pour nous la reprocher. Dois-je préciser que ça pue ? Je préfère le dire, c’est à croire que beaucoup ne connaissent pas la décence. Le racisme nous aliène tou-te-s. Il arrive donc que des personnes concernées ne soient pas déconstruites et appuient des propos racistes. Il arrive aussi que des personnes ne puissent pas ou choisissent de ne pas se déconstruire, c’est leur choix. Mais si une autre concernée vous le reproche et que vous êtes appuyé par des personnes racisées ça ne signifie pas que vous êtes exempt de remise en question. La masse qui adhère à vos propos n’est pas un argument.

– Ne parlez pas à la place des concerné-e-s. Juste non.

Exemple : « xxxx, au vu de ce que tu as fait, yyy est mieux placé pour venir en parler »

Mise en hiérarchie de qui est la mieux placé-e par un-e dominant-e. C’est oppressif et fallacieux. Et c’est une attitude de colon, ces personnes qui savent tout mieux que tout le monde.
Vous n’avez pas à distribuer les points, ni à décider de qui est le mieux placé pour parler, pour s’énerver.

 http://lechodessorcieres.net/la-decence-cher-e-s-blanc-he-s-1ere-partie/
 
  Sorcière  
    / 2017-04-07 19:16    
  ---- cette notion d’intersectionnalité sans montrer toute son hypocrisie.

Race, genre, classe sont dénoncés de la même manière (..) prétend(re) ne pas hiérarchiser les diverses formes d’oppression.

-- Mais, en réalité, l’intersectionnalité repose sur une hiérarchie.


La race prime, puis le genre est évoqué, et la classe disparaît

 
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    Curieuse logique 2017-04-07 22:35    
  L'autre jour par un merveilleux après midi d'Avril, j'étais à la plage. En semaine en cette saison, c'était la plage déserte. Et paf, un keuf raboule et il me demande ce que je faisait un slip de bain sur cette plage parce que si j'avais été cul nu cela n'aurait pas été.

On aurait pu croire que le soleil avait du lui taper un peu trop sur la tête, ou qu'il ait cru fumer de la beu légale... c'est dangereux de fumer de la beu en plein soleil. En fait c'est simplement le résultat du conditionnement réactionnaire incessant qu'ils subissent encore plus que les robots "normaux", pardon les employés modèles.
 
  réac Sion  
    Ras des pakrettes 2017-04-07 22:38    
  Je m'excuse si ça vous flasque l'érection du clito, mais, malheureusement, une lutte indépendantiste peut tout à fait réussir et aboutir à un système patriarcal... Les Afghans ont viré les russkoffs pour se foutre sur le dos, cuisses écartées, devant les taleb, puis quand les taleb se la sont fait mettre par les ricains, les mœurs patriarcales sont restées presque partout...
C'est triste et ça se me fait de la peine, mais votre slogan est une fuck'in imbécillité...
 
  Razdep  
    Fascistes, racistes, sexistes hors d'Indymedia ! 2017-04-09 22:49    
  Le « parler petit nègre »

(J’ai repris le terme utilisé par Frantz Fanon, faute de trouver mieux.)

Le « parler petit nègre » caractérise ces manières méprisantes, oppressives et condescendantes que vous avez lorsque vous vous adressez à nous. Les mécaniques oppressives citées après sont à y inclure. La psychophobie latente dont nous pouvons être accusé (« faire des fixettes », être « obsédé-e » par le racisme… c’est validiste.) quand nous parlons de racisme. Refuser de nous croire quand nous disons que telle personne est raciste. Comme si nous avions besoin de vos validations. Ne pas prendre en compte nos vécus sur ce sujet, pour couiner sur notre violence (Un mythe répandu colonialiste : « les indigènes, ces personnes sauvages et violentes ». C’est le même schéma.). C’est se plaindre de nos emportements, parce que « nous sommes déraisonnables » (implicitement « Aaaah ces racisé-e-s incapables de se contrôler », le bon vieux mythe du colon qui sait mieux que les esclaves ce qu’yels veulent elleux-mêmes, ça vous parle ? C’est la même manière de faire. Honte à vous.).

Venir par pitié ou par culpabilité en nous disant : « Je comprends ta colère mais… » Stop ! Vous ne pouvez pas comprendre ma colère parce que vous ne comprenez pas comment je vis le racisme, alors ne le dites pas. Le « mais » qui est là pour nous recadrer est oppressif. J’y reviendrai plus tard. C’est s’énerver bruyamment des actes racistes visibles (alors que vous n’êtes pas capables de faire votre introspection), en prenant donc encore la place, notre espace de parole sur ces sujets…etc.

« L’appropriation culturelle est un sujet passionnant… » je m’arrête là : Ce qui est un « sujet passionnant », on le vit. Au quotidien. Si c’est pour en discuter comme un scientifique tout-puissant qui se penche sur le sujet du racisme par curiosité malsaine et sans aucune empathie, ce n’est pas la peine, allez voir ailleurs.

 http://lechodessorcieres.net/la-decence-cher-e-s-blanc-he-s-1ere-partie/
 
  Le fascisme ne passera pas  
    nique les fascistes identitaires racistes antisémites i 2017-04-10 08:23    
  ---- cette notion d’intersectionnalité sans montrer toute son hypocrisie.

Race, genre, classe sont dénoncés de la même manière (..) prétend(re) ne pas hiérarchiser les diverses formes d’oppression.

-- Mais, en réalité, l’intersectionnalité repose sur une hiérarchie.


La race prime, puis le genre est évoqué, et la classe disparaît
 
  identitaires de gauche = identitaires de droi  
    Fascistes, racistes, sexistes hors d'Indymedia ! 2017-04-15 09:55    
  Le chantage

Quelques exemples typiques pour mieux comprendre:

« Je suis cultivé-e, j’ai lu Frantz Fanon donc je comprends mais si vous refusez d’admettre avec d’autres que le racisme anti-blanc n’existe pas, yels iront voir le FN… »
(Soupir)

Chèr-es blanc-hes. Arrêtez de nous dire comment mener nos luttes. Nous ne sommes pas à votre service. Nous savons quoi faire, nous sommes grand-e-s. Vous est-il arrivé de penser que ce genre de remarque, on les a entendu, lu 100 00 000 fois ? Non ? Maintenant, vous le savez. Et vous arrêtez.

Phrase du troll typique :

« Je suis d’accord mais (pour dire en fait qu’yel n’est pas d’accord) ».

–> Si vous n’êtes pas d’accord dites-le directement. Nous n’avons pas de temps à perdre avec votre hypocrisie stylistique. Parce que ça ne tourne pas autour de vous, vous savez ?

Si ces personnes préfèrent aller voter FN que de se remettre en question ce n’est pas une grande perte, ce n’est que mon avis.

Edit : la petite touche de classisme “j’ai lu Fanon“ me fait doucement rire. Y’a pas que lui comme référence, le saviez-vous ? Les sœurs Nardal, qui ont créé l’intersectionnalité et ont participé au mouvement de la négritude, on les a oubliées, je me demande bien pourquoi…

« Soyez pédagogues ! Au lieu d’être agressives ! Vous verrez que plus de monde adhérera.»
La pédagogie, c’est quoi ? Une personne en position de domination par des connaissances théoriques qu’elle diffuse. Mais.. Nous ne sommes pas en position de domination. Il s’agit de nos vécus. Énorme différence. Prenez le temps d’écouter, ça peut être intéressant, la modestie, l’ouverture d’esprit et l’empathie.

Encore une fois : Vous n’avez pas à nous dire comment faire. Ça ne se fera pas à vos modalités. Puisque vous n’êtes pas concerné-es. C’est tout.

Puisqu’il s’agit de nos vécus, bien sûr que nous pouvons être sensibles. Nous avons autant le droit que vous d’être faillibles, d’être des êtres émotionnels. En disant ça vous nous niez ce droit, celui d’être humain. On est là pour changer les choses. Pas pour vous faire de la lèche. Le privilège de ne pas être atteint par cette discrimination, vous permet de rester calmes. Quand il s’agit de racisme, ce n’est pas notre cas. Nous avons chacun-e nos limites, nos caractères. Mais n’attendez pas de nous de tendre l’autre joue.

Nous ne sommes pas vos parents. Il y a pleins de ressources sur Internet grâce au travail de la part de concerné-es, recherche qui nous est essentielle et qui vous prémâche tout le boulot. Vous pouvez vous renseigner par vos propres moyens. Et en demandant correctement, pas quand on est énervé-e-s…

Nous ne sommes pas là « pour donner envie »…ce n’est pas du marketing, vous n’êtes pas en position de négocier, vous n’êtes pas touchés par le racisme.

 http://lechodessorcieres.net/la-decence-cher-e-s-blanc-he-s-1ere-partie/
 
  antifasciste  
    identitaires de gauche = identitaires de droite 2017-04-16 14:18    
  ---- cette notion d’intersectionnalité sans montrer toute son hypocrisie.

Race, genre, classe sont dénoncés de la même manière (..) prétend(re) ne pas hiérarchiser les diverses formes d’oppression.

-- Mais, en réalité, l’intersectionnalité repose sur une hiérarchie.


La race prime, puis le genre est évoqué, et la classe disparaît
 
  identitaires de gauche = identitaires de droi  
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